Découverte des éléphants

Nous proposons ce programme en extension à partir de Yangon mais il peut aussi se faire en revenant de la Birmanie centrale.

Il vous faudra environ 7 heures de route un peu mouvementée afin de parvenir à Taungoo qui se trouve à 380 Km de Yangon.

Taungoo est une ville d’étape des routiers et commerçants faisant la route entre Yangon et Mandalay puis vers la Chine. On y trouve la Pagode Shwe-sandaw, des vestiges de remparts et de douves qui entourent la ville. Elle fut la capitale birmane pendant 155 ans et aujourd’hui elle est une des capitales du teck, exploité sur les pentes du Bago Yoma. L’accès en direction de l’état de Kayah vers la Thaïlande est interdit. C’est à partir de cette ville que nous vous proposons de découvrir nos amis éléphants travaillant toujours pour les exploitations de teck. Il vous faudra pour ce périple entre 3 et 5 jours de disponibilité dans votre voyage.

Introduction sur les éléphants

Le Myanmar compte plus de 6000 éléphants sauvages (en liberté), et à peu près autant en captivité dont 3000 sont la propriété du gouvernement et 3000 appartiennent à des exploitants privés. Difficile de compter ceux qui vivent dans les provinces rebelles. Les éléphants en captivité sont essentiellement utilisés dans les forêts de teck pour tirer les troncs jusqu’aux rivières avec une précision et une souplesse incroyable. Ils font aussi bien qu’une machine sans les nuisances de celle-ci, sans le saccage des roues et des chenilles. De 5 à 17 ans, l’éléphant est utilisé comme porte fardeau, puis il entre en service actif chez les forestiers avec son oozie ( dresseur ) attitré.

Selon Klaus Rensinger et Frédérique Langaine, National Geographic, 2001 "Elephant Power", « Le problème se pose grosso modo de la façon suivante : si les Birmans continuent à exploiter la forêt de teck en utilisant les éléphants, il faudra forcément continuer à capturer des éléphants sauvages pour les domestiquer. Donc les éléphants sauvages diminueront en nombre. D’un autre côté, si on arrête de faire travailler les éléphants, les forestiers les remplaceront par des engins motorisés et notamment des bulldozers qui détruiront la forêt et par conséquent l’habitat naturel des éléphants. En Thaïlande, l’exploitation du teck étant interdite, ce sont près de 1200 éléphants qui se trouvent ainsi à ne rien faire. Les propriétaires ne s’en occupent plus car ils coûtent cher. Les éléphants ne peuvent pas retourner à la vie sauvage dans la foret, car celle-ci a tendance à disparaître. Le scénario birman risque fort de ressemble au scénario thaïlandais. Pour sauver les forêts et les éléphants il faudrait que le Myanmar ait d’autres sources de revenus. Ce qui n’est pas le cas »

Le Myanmar compte plus de 6000 éléphants sauvages (en liberté), et a peu pres autant en captivité dont 3000 au gouvernement et 3000 a des exploitants privées. Difficile de compter ceux qui vivent dans les provinces rebelles. .Les éléphants en captivités sont essentiellement utilises dans les forets de teck pour tirer les troncs jusqu’aux rivières avec une précision et une souplesse incroyable. Ils font aussi bien qu’une machine sans les nuisances de celle-ci, sans le saccage des roues et des chenilles. De 5 a 17 ans, l’éléphant est utilise comme porte-fardeau , puis il entre en service actif chez les forestiers avec son oozie ( dresseur ) attitre.

Propos retenus par le guide du routard en relation avec Gulliver.

Nous considérons que le tourisme dans cette région ne peut être que bénéfique pour la survie des oozis et villages de la région.

Pour plus d’informations, .